Ne jamais abandonner

POURQUOI ?

Pour chaque projet que l’on souhaite concrétiser, la clé de la réussite est notre « POURQUOI » ? Quel est notre objectif principal ? Pourquoi souhaitons-nous s’aventurer dans ce nouveau chemin ? Ce pourquoi est notre principale motivation. Ce but doit nous appartenir à 1000 % et surtout, venir du cœur. Donc on oublie les challenges et les intentions de notre ego, car son seul intérêt est de se montrer. Son but est d’aller chercher la reconnaissance à l’extérieur ; ce que nous voulons, c’est trouver la force à l’intérieur, donc nous perdrons la motivation rapidement. Si cet objectif n’est pas assez fort, les chances que le projet tombe à l’eau seront courues d’avance. 

La première étape avant de s’aventurer dans une nouvelle expérience, est de répondre à cette question en prenant le temps de s’écouter : quelle raison nous mène à vouloir réaliser ce projet ? 
Et aucun intérêt de se mentir, soyons honnête avec nous-mêmes. 

À partir de ce moment-là, nous devons garder cette raison en tête. Écrivons-le, affichons-le et répétons-le pour ne pas oublier et pour développer notre force intérieure ; celle qui va nous pousser à avancer petit pas par petit pas.

Note à moi-même :
– J’écris mon POURQUOI.
– Je l’affiche dans un endroit visible de ma maison ( bureau, frigo, chambre…).

S’ÉCOUTER

C’est tellement facile d’abandonner, mais tellement difficile de poursuivre son projet.  
Les embûches, les doutes, la peur, feront de toute façon partie de l’aventure. Prenons en conscience afin de ne pas renoncer à chaque difficulté. 

J’avais lu un jour, que le niveau de nos problèmes de vie équivaut à la hauteur de nos capacités émotionnelles et force intérieure à les surmonter et à les résoudre. Donc, cela signifie que nous avons la capacité de venir à bout de chaque obstacle que l’univers nous envoie, tant que notre objectif est toujours d’actualité. 

Note à moi-même :
– Je suis donc capable de traverser les obstacles que je reçois. 

TRANSFORMER NOS PENSÉES LIMITANTES

Si nous sommes en accord et en alignement avec ce projet, écoutons et croyons en ce que nous ressentons (et non en ce que nous pensons). Ne prêtons pas attention aux critiques, aux attitudes négatives d’autrui, et encore moins à nos pensées limitantes. Car se sont-elles les plus dangereuses. Ces pensées viennent de notre mental négatif, on les a créées de toutes pièces par notre passé, notre expérience, nos peurs. Elles sont ancrées en nous et nous empêchent de poursuivre nos rêves. Alors bien évidemment, lorsque je parle de rêves, je parle de rêves réalisables, atteignables (tout est possible, certes mais soyons réalistes). 
En tout cas, ne laissons pas nos pensées négatives nous freiner. Transformons nos croyances limitantes en des croyances positives et motivantes. Répétons-les comme des mantras. 
Le pouvoir du son, vous connaissez ? La vibration d’un son s’imprègne dans nos cellules, alors se répéter que nous en sommes capables va nous permettre d’enregistrer l’information et de transformer nos croyances. 

Note à moi-même :
– Je prends conscience de toutes mes croyances qui me limitent et me freinent dans la réalisation de mes projets.

– Je les convertis en phrase et croyances positives que je me répète chaque jour.


Photo de John Hain téléchargée sur Pixabay

UN ÉCHEC EST UNE LEÇON

Un échec n’ a rien de négatif bien au contraire. Sans échec, il n’y a pas de leçon. 
Un enfant apprend à marcher comme il  apprend à tomber et à se relever. Tombons 5x, relevons-nous 6x. 
L’échec est une opportunité de nous rendre meilleur. Prenons en conscience. 

Note à moi-même :
– Reconnaître ses erreurs pour ne plus les reproduire. 

NE JAMAIS ABANDONNER

Je vais vous raconter une histoire. 

Petite, j’étais une amoureuse de la danse. Je dansais des heures et des heures par semaine. Plus qu’un amour, une passion. Jusqu’au jour où j’ai voulu rentrer dans une école de danse. Un niveau assez exigeant était demandé et j’avais beaucoup de pression. Pour le concours d’entrée, deux choix s’offraient à moi : une présentation de danse classique ou de danse contemporaine. La réponse aurait dû être très simple, sachant que je ne pratiquais que du contemporain et du Jazz. Cependant, je n’ai pas su me faire confiance. J’ai écouté toutes les personnes qui m’entouraient sans m’écouter une seule seconde. J’ai écouté toutes les croyances d’autrui : “sans la base du classique tu ne réussiras jamais !”  “Si tu veux devenir danseuse, tu dois rentrer en école classique !” “Si tu veux réussir, etc.” Sauf qu’intérieurement, je connaissais mes capacités. Je savais que j’avais toutes mes chances en passant le concours contemporain et que j’échouerai en classique. Comme je l’ai dit au départ, les rêves doivent être réalistes (10 ans de contemporain contre 1 an de classique).  J’ai donc écouté, acquiescé et j’ai passé le concours de danse classique. Je n’étais pas à ma place, je le savais. Entourée de petits rats de l’opéra, je suis tombée  devant le jury, je n’ai pas su me relever, je me suis sentie humiliée et ma passion pour la danse s’est terminée ce jour-là.

NE PAS ABANDONNER, POUR NE PAS REGRETTER

Je ne parle pas d’échec, mais de regret. De regret de ne pas m’être écouté, de regret de ne pas avoir persévéré, de regret d’avoir abandonné à la première difficulté. 

Aujourd’hui, j’ai fait le deuil de la danse, car je m’autorise à danser de nouveau. Danser au sens large, danser pour moi, juste pour bouger mon corps et non pour la technique (que je n’ai plus du tout), mais me rappeler pourquoi j’aimais tans la danse et d’une autre manière, continuez à poursuivre ce rêve. 

J’ai écrit ce texte pour vous et pour moi-même ; pour se rappeler de l’importance de poursuivre ses rêves, ses projets, ses envies et ne pas abandonner à la moindre petite faiblesse. 
Sinon la vie se donnera à coeur de joie de vous embêter à chaque instant. 

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